Ca fait des années que je bave devant cette voiture. Oui, messieurs les constructeurs français, ça fait 13 ans que Toyota s'est lancé dans la voiture hybride, avec un assez franc succès à peu près partout dans le monde.
Bon en France, avec la culture du diesel à outrance, et la presse automobile française qui a bien dénigré l'hybridation à la Toyota, le succès de la Prius est plutôt mitigé.
Mais ça n'est pas grave, je voulais cette voiture, d'abord pour ses performances écologiques comparées aux autres voitures, et puis aussi pour sa fiabilité reconnue, et son coût d'entretien assez faible.
J'ai travaillé Sandrine au corps... elle qui voulait qu'on achète une C4. Et elle m'a fait plaisir, on a acheté une Prius (il a fallu tout de même que je lui prouve que la Prius a un coffre aussi grand que celui de la C4).
La Prius concentre beaucoup de concepts assez révolutionnaires comme la récupération de l'énergie au freinage, le moteur thermique à cycle Atkinson pour améliorer le rendement, le transmission électro-mécanique basée sur un train épicycloïdal.
Tout ça concourt à réduire la consommation et les émissions de polluants (pas que le CO2...)
Mais... J'avoue que j'en attendais trop. Ce n'est qu'une voiture après tout. Elle consomme de l'essence raisonnablement ok, mais ça augmente tout de même conséquemment mon empreinte écologique, moi qui était piéton, je dirais même qu'elle s'en prend une bonne claque cette satanée empreinte !
Ces dernières vacances où les températures sont tombées bien bas, les conditions furent optimales pour tester... le pire de la Prius. Là où elle vaut à peine mieux qu'une voiture classique.
Voilà environ ce que nous avons réalisé Sandrine et moi :
Sur 400km d'autoroute : 6.5l/100km sachant que c'est là que la Prius fonctionne le moins bien car son moteur électrique n'est presque jamais rechargé par le freinage.
Puis sur 200km de route/ville : 5.5l/100km, ça n'est pas encore la panacée, mais n'importe quelle autre C4/308/Golf diesel aurait consommé plus de 6l dans ces conditions.
Et enfin, 400km d'autoroute pour la même consommation qu'à l'aller, 6.5l/100km.
Il parait qu'en été, les consommations moyennes baissent d'1 litre avec la Prius, car c'est une voiture qui est fortement dépendante de la température, de l'état de la route (route sèche = consommation moindre) et du vent.
Donc j'attends impatiemment l'été pour faire du 4.5l/100km.
Ceci dit, la Prius c'est aussi une manière de conduire... à réapprendre. Le jeu ici n'est pas d'enchainer les vitesses le plus vite possible en faisant gueuler le moteur, mais de minimiser sur l'ordinateur de bord les petites barres de consommation et de maximiser le nombre de petites voitures vertes qui indiquent que vous avez généré beaucoup d'électricité.
Donc le bilan est plutôt satisfaisant, même si j'en attendais trop à force de lire et relire tout ce qui existe sur le sujet.
Enfin, sachez que la Prius n'est pas cher d'occasion car elle est boudée par la population française résolumment très attachée à ses diesels... Pas de polémique...
Ah j'ai oublié de préciser, à l'aller, nous avons subit 3h de bouchon sur l'A86 sous la neige, la Prius n'a presque rien consommé de plus, la moyenne est resté calée sur 6.5l/100km.
jeudi 6 janvier 2011
dimanche 28 novembre 2010
Arthur
Notre petit bout est arrivé il y a maintenant 1 semaine et 1 jour. En parfaite santé, il pesait alors 3,715kg pour 52cm.
C'est un bébé adorable très calme, mais qui n'aime pas avoir froid. C'est un gros buveur/mangeur, il doit tenir ça de son papa. Voici donc notre premier soir tous les 3 (4 si on compte le pépère chat) et le calme règne dans l'appartement même si bébé a les yeux ouverts. Il observe ce qui l'entoure, il nous écoute je suppose, ça doit le rassurer.
Bébé doit prendre du lait spécial à cause du terrain allergique de son papa. Pour l'instant ça a l'air de lui réussir, d'ailleurs il l'aime tellement qu'il en prend 7 biberons de 90 ml par jour ! Nous notons l'heure et la contenance de tous ces biberons pour le tout premier rendez-vous avec le pédiatre (que nous n'avons pas encore pris).
Enfin bébé Arthur fait presque ses nuits car il dort 6 à 8 heures d'affilées, ça nous oblige seulement à nous lever une fois, ce qui est très appréciable.
Voilà pour le résumé du tout petit début de vie de notre bout de chou. Nous sommes très heureux d'être parents d'un si adorable bambin, pourvu que ça dure !
Une petite photo pour la route :

J'ai sommeil :/
C'est un bébé adorable très calme, mais qui n'aime pas avoir froid. C'est un gros buveur/mangeur, il doit tenir ça de son papa. Voici donc notre premier soir tous les 3 (4 si on compte le pépère chat) et le calme règne dans l'appartement même si bébé a les yeux ouverts. Il observe ce qui l'entoure, il nous écoute je suppose, ça doit le rassurer.
Bébé doit prendre du lait spécial à cause du terrain allergique de son papa. Pour l'instant ça a l'air de lui réussir, d'ailleurs il l'aime tellement qu'il en prend 7 biberons de 90 ml par jour ! Nous notons l'heure et la contenance de tous ces biberons pour le tout premier rendez-vous avec le pédiatre (que nous n'avons pas encore pris).
Enfin bébé Arthur fait presque ses nuits car il dort 6 à 8 heures d'affilées, ça nous oblige seulement à nous lever une fois, ce qui est très appréciable.
Voilà pour le résumé du tout petit début de vie de notre bout de chou. Nous sommes très heureux d'être parents d'un si adorable bambin, pourvu que ça dure !
Une petite photo pour la route :
J'ai sommeil :/
samedi 27 novembre 2010
Maternité les bluets
Je tenais à écrire ce billet car je voulais faire un retour sur la maternité les Bluets (Hôpital Pierre Rouquès) du 12ème arrondissement de Paris.
C'est cette maternité que nous avions choisi Sandrine et moi pour son accouchement après tout le bien qu'on en avait entendu. Les séances de groupe pré-accouchements n'inauguraient que du bon. Les sages femmes paraissaient très compétentes et versées dans l'accouchement naturel, ce qui correspondait exactement à nos souhaits.
Et puis le jour de l'accouchement est arrivé. Nous nous sommes rendus compte que le personnel aussi compétent soit-il avait du mal à gérer toutes les mamans enceintes. Ainsi le 3ème monitoring de 8 heure du matin a eu lieu à midi passé. Les plateaux repas du midi étaient débarrassés le soir lors du dîner. Quand Sandrine est rentrée dans la chambre le premier jour, la salle de bain était juste insalubre, salie par la crasse, l'évacuation d'eau était cassée, laissant apparaître un trou béant et crasseux (chambre 316 si vous devez y accoucher évitez la comme la peste), le petit tabouret était couvert de tâches verdâtres. Nous avons ramené nos propres lingettes pour nettoyer la salle de bain. Pour ne pas être totalement mauvaise langue, le ménage était fait presque tous les matins, mais en 2 minutes chrono. Enfin quand nous sommes rentrés de la salle de travail avec bébé, nous avons pu constater que personne n'avait trouvé le temps de faire le lit de Sandrine en plus de 20 heures.
Voilà pour les points négatifs, et je ne sais pas si c'est rassurant ou non, mais malgré tout, si Sandrine devait accoucher une deuxième fois, ce serait certainement dans cette maternité. Car une fois en salle de travail, les sages femmes, médecins et infirmières ont fait montre d'un professionnalisme sans faille, Sandrine a été parfaitement encadrée, rassurée, encouragée pour que tout se passe au mieux.
Donc oui, c'est un bilan plutôt mitigé pour cette maternité qui manque cruellement de personnel, et peut-être même de personnel compétent quand il s'agit du nettoyage des chambres.
C'est cette maternité que nous avions choisi Sandrine et moi pour son accouchement après tout le bien qu'on en avait entendu. Les séances de groupe pré-accouchements n'inauguraient que du bon. Les sages femmes paraissaient très compétentes et versées dans l'accouchement naturel, ce qui correspondait exactement à nos souhaits.
Et puis le jour de l'accouchement est arrivé. Nous nous sommes rendus compte que le personnel aussi compétent soit-il avait du mal à gérer toutes les mamans enceintes. Ainsi le 3ème monitoring de 8 heure du matin a eu lieu à midi passé. Les plateaux repas du midi étaient débarrassés le soir lors du dîner. Quand Sandrine est rentrée dans la chambre le premier jour, la salle de bain était juste insalubre, salie par la crasse, l'évacuation d'eau était cassée, laissant apparaître un trou béant et crasseux (chambre 316 si vous devez y accoucher évitez la comme la peste), le petit tabouret était couvert de tâches verdâtres. Nous avons ramené nos propres lingettes pour nettoyer la salle de bain. Pour ne pas être totalement mauvaise langue, le ménage était fait presque tous les matins, mais en 2 minutes chrono. Enfin quand nous sommes rentrés de la salle de travail avec bébé, nous avons pu constater que personne n'avait trouvé le temps de faire le lit de Sandrine en plus de 20 heures.
Voilà pour les points négatifs, et je ne sais pas si c'est rassurant ou non, mais malgré tout, si Sandrine devait accoucher une deuxième fois, ce serait certainement dans cette maternité. Car une fois en salle de travail, les sages femmes, médecins et infirmières ont fait montre d'un professionnalisme sans faille, Sandrine a été parfaitement encadrée, rassurée, encouragée pour que tout se passe au mieux.
Donc oui, c'est un bilan plutôt mitigé pour cette maternité qui manque cruellement de personnel, et peut-être même de personnel compétent quand il s'agit du nettoyage des chambres.
jeudi 7 octobre 2010
Natation
Je voulais faire un petit bilan de mon évolution sur 3 ans de natation entre 1 à 2 séances par semaine.
Premiers 6 mois :
Evidemment ce sont les plus difficiles, je nage péniblement 800m en brasse, je tente un peu de crawl, mais ça ne va pas du tout, je m'épuise à vitesse grand V. Je nage une 40aine de minutes, ce qui est insuffisant pour espérer reprendre un peu de forme.
Les 6 mois suivants :
Je suis toujours calé à 800m, je tente un aller crawl, un retour brasse, c'est dur, je m'épuise énormément en crawl, je récupère en brasse. Je nage toujours une 40aine de minutes, d'ailleurs la durée de mes séances ne changera pas vraiment, je nage à ma pause de midi, et c'est dur de nager plus longtemps.
1 an plus tard :
Ca y est, je nage mes 800m en crawl, j'essaye de rajouter un 100m voire 200, pour arriver au kilomètre symbolique. Je stagne, mon niveau n'évolue pas beaucoup, je crawl comme une baleine. Je dois m'arrêter quelques secondes à chaque aller pour reprendre mon souffle. Je tangue beaucoup, et je ne nage pas avec les jambes, j'essaye sur quelques mètres, mais ça me met les batteries à plat.
A partir de cette époque, je nage entre 1km et 1km200, tout en crawl.
Puis j'ai une période de 6 mois où je me mets à la muscu et ça me donne un gros coup de boost à la piscine, je me fatigue beaucoup moins. D'ailleurs la natation m'a beaucoup aidé pour le souffle quand je suis à la muscu en train de faire du cardio. Je ne m'arrête plus à chaque aller, je commence à tenter des demi-tours crawl.
3 ans plus tard :
Mon crawl est beaucoup moins fatiguant, je stagne de nouveau, mais je nage 1700m en 45 minutes, j'ai changé mes exercices. Avant c'était simplement "nager le plus longtemps possible", maintenant je fais des 400m, pour essayer de faire un peu plus de cardio et un peu moins d'endurance. Oui je sais 1700 n'est pas multiple de 400, c'est parce que je compte mon dernier 100m que je fais tout doucement histoire de me refroidir. Je suis assez content de moi, mais parfois je croise des nageurs, des vrais, et je suis pas du tout à la hauteur. Je n'ai pas grand chose à espérer à 35 ans, je ne serai jamais champion olympique ! Mais j'espère quand même que je continuerai à progresser.
Je n'ai pas vraiment de chiffres en tête, mais si je devais en donner un... Pourquoi pas 4 km par semaine... ça serait bien :)
Pour donner d'autres chiffres, 6 ou 7 paires de lunettes archi mortes, 4 ou 5 maillots de bain complétement usés, blanchis par le chlore, 213 534 crampes, une 10aine de collègues écoeurés de la piscine.
Enfin, je remarque que mon premier 50m crawl est toujours génial, je suis au dessus de l'eau, j'ai l'impression de filer comme un poisson. Mais dès mon premier demi-tour, mon crawl perd de l'élégance, je suis un peu plus bas, et je commence à lutter.
J'aimerais un jour pouvoir faire plus qu'un aller avec cette sensation de filer comme un poisson.
Ah oui, je ne nage pas dans les lignes, dans les 2 piscines que j'ai fait, c'est toujours la même chose :
- une ligne réservée de nageurs de club, et ces mecs là je ne leur arrive pas à la cheville.
- Une ligne de palmes, je n'ai jamais nagé avec palme, et ça ne me tente pas trop.
- Une ligne de nageurs qui n'avancent pas...
Donc je nage dans la partie libre du bassin et je slalome entre les mémés brasseuses et les kékés aux muscles bien saillants qui coulent après un seul 50m de crawl acharné, souvent sans mettre la tête sous l'eau car sinon ils coulent tout court.
Premiers 6 mois :
Evidemment ce sont les plus difficiles, je nage péniblement 800m en brasse, je tente un peu de crawl, mais ça ne va pas du tout, je m'épuise à vitesse grand V. Je nage une 40aine de minutes, ce qui est insuffisant pour espérer reprendre un peu de forme.
Les 6 mois suivants :
Je suis toujours calé à 800m, je tente un aller crawl, un retour brasse, c'est dur, je m'épuise énormément en crawl, je récupère en brasse. Je nage toujours une 40aine de minutes, d'ailleurs la durée de mes séances ne changera pas vraiment, je nage à ma pause de midi, et c'est dur de nager plus longtemps.
1 an plus tard :
Ca y est, je nage mes 800m en crawl, j'essaye de rajouter un 100m voire 200, pour arriver au kilomètre symbolique. Je stagne, mon niveau n'évolue pas beaucoup, je crawl comme une baleine. Je dois m'arrêter quelques secondes à chaque aller pour reprendre mon souffle. Je tangue beaucoup, et je ne nage pas avec les jambes, j'essaye sur quelques mètres, mais ça me met les batteries à plat.
A partir de cette époque, je nage entre 1km et 1km200, tout en crawl.
Puis j'ai une période de 6 mois où je me mets à la muscu et ça me donne un gros coup de boost à la piscine, je me fatigue beaucoup moins. D'ailleurs la natation m'a beaucoup aidé pour le souffle quand je suis à la muscu en train de faire du cardio. Je ne m'arrête plus à chaque aller, je commence à tenter des demi-tours crawl.
3 ans plus tard :
Mon crawl est beaucoup moins fatiguant, je stagne de nouveau, mais je nage 1700m en 45 minutes, j'ai changé mes exercices. Avant c'était simplement "nager le plus longtemps possible", maintenant je fais des 400m, pour essayer de faire un peu plus de cardio et un peu moins d'endurance. Oui je sais 1700 n'est pas multiple de 400, c'est parce que je compte mon dernier 100m que je fais tout doucement histoire de me refroidir. Je suis assez content de moi, mais parfois je croise des nageurs, des vrais, et je suis pas du tout à la hauteur. Je n'ai pas grand chose à espérer à 35 ans, je ne serai jamais champion olympique ! Mais j'espère quand même que je continuerai à progresser.
Je n'ai pas vraiment de chiffres en tête, mais si je devais en donner un... Pourquoi pas 4 km par semaine... ça serait bien :)
Pour donner d'autres chiffres, 6 ou 7 paires de lunettes archi mortes, 4 ou 5 maillots de bain complétement usés, blanchis par le chlore, 213 534 crampes, une 10aine de collègues écoeurés de la piscine.
Enfin, je remarque que mon premier 50m crawl est toujours génial, je suis au dessus de l'eau, j'ai l'impression de filer comme un poisson. Mais dès mon premier demi-tour, mon crawl perd de l'élégance, je suis un peu plus bas, et je commence à lutter.
J'aimerais un jour pouvoir faire plus qu'un aller avec cette sensation de filer comme un poisson.
Ah oui, je ne nage pas dans les lignes, dans les 2 piscines que j'ai fait, c'est toujours la même chose :
- une ligne réservée de nageurs de club, et ces mecs là je ne leur arrive pas à la cheville.
- Une ligne de palmes, je n'ai jamais nagé avec palme, et ça ne me tente pas trop.
- Une ligne de nageurs qui n'avancent pas...
Donc je nage dans la partie libre du bassin et je slalome entre les mémés brasseuses et les kékés aux muscles bien saillants qui coulent après un seul 50m de crawl acharné, souvent sans mettre la tête sous l'eau car sinon ils coulent tout court.
mercredi 29 septembre 2010
Shweeb
J'adore le concept de ce projet. C'est à la fois novateur, écologique et oldschool, tout à la force des mollets :)
http://shweeb.com/index.php?m=transport
Je me vois bien traverser Paris à l'aide de ce truc !
Et il faut saluer l'iniative de Google qui a donné 1 million de $ pour ce projet.
http://shweeb.com/index.php?m=transport
Je me vois bien traverser Paris à l'aide de ce truc !
Et il faut saluer l'iniative de Google qui a donné 1 million de $ pour ce projet.
mercredi 22 septembre 2010
Direct3D 10/11 sur Linux
C'est le genre de blague pour le premier avril, enfin... blague de geek bien entendu.
Mais on est le 22 septembre.
Cette annonce va marquer un tournant dans l'avenir de Linux.
Le travail abattu est énorme, et les perspectives sont alléchantes ! On parle de 26 000 lignes de code au dessus de Gallium 3D.
Jusqu'à maintenant Linux a toujours eu du mal à percer sur le marché des ordinateurs personnels, mais Direct3D 10/11 sur Linux signifie la possibilité d'avoir des éditeurs qui s'intéressent enfin à sortir des jeux modernes sur Linux.
Bien sûr, ça ne va pas se faire en un jour. Il y a encore beaucoup d'embuches sur le chemin.
Voici le git commit : http://cgit.freedesktop.org/mesa/mesa/commit/?id=92617aeac109481258f0c3863d09c1b8903d438b
Ceci garantit l'existence du code et donc c'est du sérieux.
Un jeu Windows ne se contente pas de faire des appels à Direct3D, donc faire des jeux multi-plateformes n'est pas exactement quelque chose de trivial, même avec l'arrivée de Direct3D sour Linux.
Enfin... Il s'agit d'une première étape, mais il doit y en avoir d'autres. Il suffit de voir à chaque fois les galères que vivent les éditeurs pour déployer un binaire closed source sur Linux pour comprendre :
- Plusieurs distribs et plusieurs packages à fournir
- Tout ça multiplié par 2, car il faut les versions 32 et 64 bits
- Les ABI et API sont plutôt stable sur Windows, alors que sur Linux, il n'est pas rare de devoir recompiler un binaire pour qu'il puisse fonctionner avec le dernier kernel. C'est problématique pour les logiciels privateurs.
Rendez-vous dans quelques mois pour voir comment les choses avancent. J'espère que la communauté des développeurs Linux va voir l'arrivée de Direct3D comme l'opportunité de donner un nouveau visage à Linux, de le façonner pour qu'enfin il puisse être à la portée de tout le monde et pour tous les usages, dont les jeux vidéos !!
J'ai juste un peu peur que dans un premier temps, on se contente de ranger Direct3D dans les gadgets pour faire tourner les programmes Windows avec Wine... Ou encore juste pour améliorer les windows virtuels via VirtualBox ou autre.
Qui vivra verra :)
Mais on est le 22 septembre.
Cette annonce va marquer un tournant dans l'avenir de Linux.
Le travail abattu est énorme, et les perspectives sont alléchantes ! On parle de 26 000 lignes de code au dessus de Gallium 3D.
Jusqu'à maintenant Linux a toujours eu du mal à percer sur le marché des ordinateurs personnels, mais Direct3D 10/11 sur Linux signifie la possibilité d'avoir des éditeurs qui s'intéressent enfin à sortir des jeux modernes sur Linux.
Bien sûr, ça ne va pas se faire en un jour. Il y a encore beaucoup d'embuches sur le chemin.
Voici le git commit : http://cgit.freedesktop.org/mesa/mesa/commit/?id=92617aeac109481258f0c3863d09c1b8903d438b
Ceci garantit l'existence du code et donc c'est du sérieux.
Un jeu Windows ne se contente pas de faire des appels à Direct3D, donc faire des jeux multi-plateformes n'est pas exactement quelque chose de trivial, même avec l'arrivée de Direct3D sour Linux.
Enfin... Il s'agit d'une première étape, mais il doit y en avoir d'autres. Il suffit de voir à chaque fois les galères que vivent les éditeurs pour déployer un binaire closed source sur Linux pour comprendre :
- Plusieurs distribs et plusieurs packages à fournir
- Tout ça multiplié par 2, car il faut les versions 32 et 64 bits
- Les ABI et API sont plutôt stable sur Windows, alors que sur Linux, il n'est pas rare de devoir recompiler un binaire pour qu'il puisse fonctionner avec le dernier kernel. C'est problématique pour les logiciels privateurs.
Rendez-vous dans quelques mois pour voir comment les choses avancent. J'espère que la communauté des développeurs Linux va voir l'arrivée de Direct3D comme l'opportunité de donner un nouveau visage à Linux, de le façonner pour qu'enfin il puisse être à la portée de tout le monde et pour tous les usages, dont les jeux vidéos !!
J'ai juste un peu peur que dans un premier temps, on se contente de ranger Direct3D dans les gadgets pour faire tourner les programmes Windows avec Wine... Ou encore juste pour améliorer les windows virtuels via VirtualBox ou autre.
Qui vivra verra :)
mercredi 1 septembre 2010
Liste de course pour le NAS
Je crée ce billet que je mettrai à jour pour indiquer les différentes pièces que je souhaite acheter pour constituer mon NAS.
Carte mère : Gigabyte GA-D525TUD ou Gigabyte GA-D510UD
Boitier (avec alim) : Chenbro ES34069-120
Carte mère : Gigabyte GA-D525TUD ou Gigabyte GA-D510UD
Boitier (avec alim) : Chenbro ES34069-120
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